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Tribunal politique et "grand gâchis" pour ses détracteurs, saine transparence pour son rapporteur, la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public achève quatre mois de travaux sous haute tension, avant un rapport qui risque de diviser encore.
Mars 1998. Davorin Cetin nettoyait la cour de son plus proche ami lorsqu'une mine a explosé à quelques mètres d'eux, le blessant grièvement et tuant sur le coup son ami. La guerre en Croatie était pourtant finie depuis bientôt trois ans.
Libertaires, autogérées, gratuites mais parfois synonymes d'excès, les free parties, rassemblements techno organisés en France depuis les années 1990, sont au centre d'une proposition de loi examinée jeudi à l'Assemblée nationale, visant à durcir leur organisation.
Un Cambodgien, expulsé par les Etats-Unis en Eswatini dans le cadre d'un programme américain visant à transférer des migrants illégaux vers un pays tiers, a raconté à l'AFP la "misère" des conditions de détention dans ce pays d'Afrique australe.
Des "problématiques de logistiques" ont entraîné des ruptures temporaires d'au moins un type de carburant dans une station-service sur cinq en France après le week-end prolongé de Pâques, selon le gouvernement, qui prévoit de nouveaux dispositifs d'aides face à la grogne persistante dans plusieurs secteurs de l'économie.
Un ancien soldat australien a été inculpé mardi à Sydney pour des crimes de guerre présumés commis en Afghanistan, a annoncé la police fédérale, à la suite d'une vaste enquête sur le comportement des troupes australiennes dans ce pays entre 2005 et 2016.
Près d'une station-service sur cinq connaît une rupture de stock sur un ou plusieurs carburants après le week-end prolongé de Pâques, a annoncé mardi matin la ministre déléguée de l'Energie Maud Bregeon.
Les autorités iraniennes font la sourde oreille mardi à l'ultimatum du président américain Donald Trump qui menace de détruire des infrastructures essentielles en Iran faute d'accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz, vital pour l'approvisionnement mondial en pétrole.
Les députés vietnamiens ont élu mardi To Lam au poste de président du pays, le chef du Parti communiste au pouvoir devenant le premier dirigeant à occuper ces deux fonctions simultanément.
Emmanuel Macron se rend mardi à Lyon où il interviendra lors d'un sommet international organisé par la France, autour de thématiques "One Health", un concept visant à réunir santé et environnement autour d'une approche commune.
Depuis l'ouverture du procès en appel du financement libyen, Nicolas Sarkozy est resté sur la réserve. La parole lui est donnée à partir de mardi pour son interrogatoire, qui pourrait s'étendre sur quatre journées d'audience.
La cheffe de l'opposition taïwanaise, Cheng Li-wun, entame mardi un voyage de six jours en Chine, une visite rare pour prôner un resserrement des liens avec Pékin, quelques semaines avant la venue du président américain Donald Trump.
Des dizaines d'avions et hélicoptères volant de jour et de nuit, au coeur de l'Iran: les Etats-Unis ont raconté lundi la double opération "extrêmement dangereuse" pour sauver deux aviateurs éjectés, qui a entraîné d'importantes pertes matérielles pour Washington et fait cinq morts en Iran.
Israël a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth, au lendemain de raids meurtriers sur la capitale et ses environs, alors que le bilan humain de la guerre avec le Hezbollah approche des 1.500 morts.
L'Iran "entier pourrait être détruit en une seule nuit, et cette nuit pourrait bien être celle de demain" (mardi), a menacé lundi Donald Trump pendant une conférence de presse par ailleurs consacrée au spectaculaire sauvetage d'un aviateur américain.
Le président argentin Javier Milei et son homologue chilien José Antonio Kast ont convenu lundi à Buenos Aires de faire avancer l'intégration commerciale, le développement touristique et les questions en matière de sécurité, lors de la première visite officielle du Chilien.
Iraniens et Américains ont rejeté presque simultanément lundi des offres de trêve, le président Donald Trump saluant toutefois une étape "très significative" dans le conflit.
Interrogé lundi sur une proposition de cessez-le-feu avec l'Iran avancée par des pays médiateurs, Donald Trump a jugé qu'il s'agissait d'une "étape très importante", mais pas au point de la soutenir pour l'instant.
Le président chilien d'extrême droite José Antonio Kast a été reçu lundi à Buenos Aires par son homologue argentin, le libertarien Javier Milei, à l'occasion de son premier déplacement à l'étranger depuis son investiture en mars.
Israël a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth, au lendemain de raids meurtriers sur la capitale et ses environs, alors que le bilan humain de la guerre avec le Hezbollah approche des 1.500 morts.
Israël s'en est pris lundi aux infrastructures pétrochimiques de l'Iran, où le mince espoir d'une trêve semble s'éloigner à un peu plus de 24 heures de l'expiration d'un ultimatum du président américain Donald Trump.
Au cours des dernières années, la Fédération de Russie est devenue synonyme de terrorisme d'État antisocial et criminel, en menant une guerre ciblée et meurtrière contre l'Ukraine, en détruisant systématiquement les infrastructures civiles et en procédant à des déportations massives. Cette analyse est partagée par de nombreux observateurs internationaux, responsables politiques et communautés religieuses. Les Églises ukrainiennes parlent dans ce contexte d’un « État terroriste », car l’armée russe a bombardé des installations énergétiques et des quartiers résidentiels durant l’hiver 2025/2026, par des températures de moins vingt degrés, afin de priver des millions de personnes de l’électricité, de l’eau et du chauffage. Les civils de villes comme Kiev, Odessa et Kharkiv sont terrorisés par des dizaines de missiles et des centaines de drones, alors que la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, devrait en réalité garantir la paix.Le responsable de cette horreur est le génocidaire et criminel de guerre Vladimir Poutine (73 ans), un dictateur sans scrupules qui, avec ses sbires criminels, rééduque systématiquement tout un pays et le réduit à l’état de zombies meurtriers ! Outre la destruction systématique des infrastructures ukrainiennes, il existe la pratique effroyable des enlèvements criminels d’enfants. Depuis l’invasion de 2022, selon les estimations d’organisations internationales, plus de 19 000 enfants ukrainiens ont été déportés de force vers la Russie ou emmenés dans les territoires occupés par la Russie, où ils sont transformés, dans des camps de rééducation, en meurtriers et en complices du régime terroriste russe. Dans ce contexte, les enfants sont « russifiés » ; on leur arrache leur nom, leur langue et leur patrie – une pratique que les juristes spécialisés dans les droits de l’homme qualifient de génocide. Au Congrès, les États-Unis débattent d’une loi visant à classer officiellement la Russie comme un État soutenant le terrorisme si ces enfants ne sont pas ramenés. Les sénateurs décrivent cette campagne d’enlèvements comme l’un des plus grands crimes de notre époque et exigent qu’elle entraîne des conséquences diplomatiques et économiques.
En à peine deux ans, Peter Magyar, le chef du parti Tisza, a réussi à enfiler les habits d'un opposant coriace et crédible au Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, indéboulonnable depuis 16 ans.
Régnant sans partage sur la Hongrie depuis 2010, le Premier ministre nationaliste Viktor Orban a vu son aura se ternir ces dernières années en raison d'une corruption devenue trop visible aux yeux d'une population contrainte elle de se serrer la ceinture.
Deux complexes pétro-chimiques iraniens, dont la plus grande installation gazière, ont été frappés lundi en Iran, Donald Trump menaçant de détruire les infrastructures énergétiques du pays si Téhéran ne rouvre pas le stratégique détroit d'Ormuz.
La sœur de Kim Jong Un, Kim Yo Jong, a qualifié lundi de "sage décision" les regrets exprimés par le président sud-coréen Lee Jae Myung au sujet de l'envoi il y a quelques mois de drones en Corée du Nord par des civils.
Quatre membres d'une même famille ont été retrouvés morts lundi au lendemain d'une frappe de missile iranien à Haïfa, dans le nord d'Israël, ont indiqué l'armée et les secours, au moment où de nouvelles salves de tirs visaient le centre du pays.
La plus grande compagnie aérienne à bas prix d'Asie du Sud-Est, AirAsia, a annoncé lundi augmenter le prix de ses billets jusqu'à 40% et réduire ses liaisons afin d'amortir l'effet de la guerre au Moyen-Orient, tout en soulignant que la demande de vols reste forte.
Il y a quatre ans, le 31 mars 2022, les troupes ukrainiennes ont libéré la ville de Boutcha, près de Kiev, de l'occupation russe. Ce qu'elles ont découvert a bouleversé le monde : des cadavres gisaient dans les rues, des fosses communes ont été découvertes dans les arrière-cours. Des centaines de civils avaient été enlevés, torturés et abattus pendant les quelque quatre semaines d’occupation.Les enquêteurs ont constaté que de nombreuses victimes avaient les mains liées et présentaient des blessures par balle à la tête. Une mission de l’ONU a documenté des dizaines d’exécutions sommaires et d’assassinats extrajudiciaires de personnes non armées. Amnesty International a parlé d’exécutions ciblées et de violences atroces. Ces crimes sont considérés comme des crimes de guerre. Roman Andreïevitch Roudénko, procureur général de l’URSS et procureur principal soviétique lors du procès de Nuremberg contre les principaux criminels de guerre de la Seconde Guerre mondiale, se retournerait dans sa tombe, car c’est Roudénko qui, il y a tant de décennies à Nuremberg, avait exigé : « Il ne doit plus jamais y avoir de guerre accompagnée d’atrocités effroyables », des atrocités que commet aujourd’hui la soldatesque russe et qui font que la Russie est considérée comme un État terroriste antisocial et un paria parmi les États démocratiques.À l’occasion du quatrième anniversaire de la libération, des représentants du gouvernement ukrainien ont rendu hommage aux victimes aux côtés de diplomates et de ministres des Affaires étrangères de l’UE. Ils ont souligné qu’il ne pouvait y avoir de paix sans justice. La cheffe du gouvernement estonien a rappelé qu’il n’y avait « pas d’exemple plus flagrant de la cruauté de la Russie » et le président ukrainien a insisté sur le fait que les coupables devaient être traduits en justice. L’UE a imposé des sanctions à l’encontre de hauts responsables militaires russes et réclame la création d’un tribunal spécial. La Cour pénale internationale a émis des mandats d’arrêt contre Vladimir Poutine et la déléguée russe à l’enfance pour la déportation illégale d’enfants ukrainiens.Les atrocités systématiques commises à Boutcha ne sont pas une exception. Des organisations de défense des droits de l’homme rapportent que les forces armées russes, dans d’autres territoires occupés, abattent, maltraitent et enlèvent des civils de manière arbitraire.Dans le même temps, le criminel de guerre et génocidaire Vladimir Poutine (73 ans) a intensifié la répression dans son propre pays par le biais de son appareil de pouvoir mis au pas : les détracteurs sont qualifiés d’« agents étrangers », les médias et les ONG sont interdits, les droits des minorités sont restreints. Selon Human Rights Watch, le nombre de prisonniers politiques a dépassé le millier, tandis que les autorités étendent la censure et la surveillance.
Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a demandé lundi au parquet européen d'engager "sans délai" d'éventuelles poursuites contre des députés, dont il a demandé la levée de l'immunité parlementaire dans le cadre d'une enquête sur une fraude présumée aux aides agricoles de l'UE.
Le Parlement vietnamien a réélu lundi à sa tête Tran Thanh Man pour un second mandat, à l'ouverture d'une session parlementaire qui doit aussi confirmer la nomination des principaux dirigeants de l'Etat, notamment le Premier ministre choisi par le Parti communiste mais pas encore annoncé.
Au printemps 2026, peu après les frappes aériennes américaines et israéliennes qui ont visé les dirigeants iraniens, les forces armées iraniennes ont bloqué le détroit d'Ormuz. Cette voie maritime d'importance mondiale, par laquelle transite environ un cinquième du pétrole et du gaz liquéfié commercialisés, a été bloquée. Cela a ébranlé les marchés énergétiques mondiaux ; les prix ont grimpé en flèche et les chaînes d'approvisionnement ont été interrompues.Le président américain Donald Trump a réagi en posant un ultimatum. Dans un message virulent, il a exigé la réouverture immédiate de ce « maudit détroit », faute de quoi les centrales électriques et les ponts iraniens seraient bombardés. Il a annoncé une « journée d’électricité et des ponts » et a menacé de renvoyer l’Iran à l’âge de pierre. Entre-temps, il a repoussé son délai en raison des négociations en cours, mais a maintenu ses menaces.Le fait que le 45e et désormais 47e président américain Donald Trump, critiqué pour son langage parfois grossier, ait tout à fait raison dans ce cas, est démontré par le fait que le régime terroriste iranien prend en otage l’économie mondiale en bloquant l’importante voie maritime du détroit d’Ormuz, ce qui rend tout à fait compréhensible que Trump suggère de renvoyer l’Iran à l’âge de pierre à l’aide des forces armées américaines.Les juristes et les organisations de défense des droits de l’homme ont averti que les attaques contre des infrastructures vitales – réseaux électriques, stations de traitement des eaux, dépôts alimentaires – enfreignent le droit international humanitaire, mais ils oublient que c’est précisément l’Iran qui bafoue ce droit international depuis des décennies. Le régime terroriste iranien rétorque d’ailleurs que toute attaque entraînera des représailles contre des installations énergétiques au Koweït, à Bahreïn et aux Émirats. Les mollahs terroristes et leurs satrapes dociles à Téhéran ont également menacé de fermer le détroit de Bab al-Mandab, un autre point stratégique maritime. Auparavant déjà, des drones et des missiles iraniens avaient frappé des installations au Koweït et à Bahreïn.