Zürcher Nachrichten - Trump et le Meurtrier Poutine

EUR -
AED 4.308577
AFN 73.899024
ALL 95.423026
AMD 432.388367
ANG 2.099521
AOA 1076.807351
ARS 1624.573896
AUD 1.623721
AWG 2.114319
AZN 1.996886
BAM 1.953897
BBD 2.362409
BDT 144.180176
BGN 1.956671
BHD 0.442629
BIF 3489.65253
BMD 1.172992
BND 1.493152
BOB 8.105105
BRL 5.764203
BSD 1.172962
BTN 112.108279
BWP 15.832646
BYN 3.27942
BYR 22990.651961
BZD 2.359002
CAD 1.608537
CDF 2609.908091
CHF 0.916899
CLF 0.027251
CLP 1072.537512
CNY 7.967079
CNH 7.969299
COP 4442.732353
CRC 535.280891
CUC 1.172992
CUP 31.0843
CVE 110.553998
CZK 24.343115
DJF 208.464412
DKK 7.471604
DOP 69.322749
DZD 155.140001
EGP 62.055638
ERN 17.594887
ETB 184.159552
FJD 2.566214
FKP 0.859307
GBP 0.867838
GEL 3.132343
GGP 0.859307
GHS 13.248227
GIP 0.859307
GMD 86.214416
GNF 10298.87399
GTQ 8.949321
GYD 245.390977
HKD 9.183364
HNL 31.22547
HRK 7.533194
HTG 153.241388
HUF 358.026037
IDR 20548.657635
ILS 3.418041
IMP 0.859307
INR 112.266227
IQD 1536.620106
IRR 1538966.089968
ISK 143.620957
JEP 0.859307
JMD 185.33947
JOD 0.831672
JPY 185.0032
KES 151.492258
KGS 102.578601
KHR 4703.699674
KMF 492.656472
KPW 1055.714604
KRW 1752.709142
KWD 0.361457
KYD 0.977435
KZT 544.042395
LAK 25753.048906
LBP 105470.888064
LKR 378.862584
LRD 214.80428
LSL 19.413213
LTL 3.463542
LVL 0.709531
LYD 7.41912
MAD 10.717047
MDL 20.07419
MGA 4897.243541
MKD 61.645129
MMK 2462.05689
MNT 4200.310344
MOP 9.458047
MRU 46.93151
MUR 54.790792
MVR 18.035513
MWK 2042.179871
MXN 20.242524
MYR 4.614569
MZN 74.965454
NAD 19.412952
NGN 1609.216324
NIO 43.052047
NOK 10.785267
NPR 179.373046
NZD 1.973759
OMR 0.451011
PAB 1.172957
PEN 4.026829
PGK 5.10281
PHP 72.154871
PKR 326.825028
PLN 4.252807
PYG 7160.056269
QAR 4.276145
RON 5.203626
RSD 117.389502
RUB 86.598394
RWF 1714.914957
SAR 4.403314
SBD 9.417967
SCR 16.301448
SDG 704.379728
SEK 10.912994
SGD 1.492973
SHP 0.875757
SLE 28.884915
SLL 24597.06062
SOS 670.369152
SRD 43.699245
STD 24278.57539
STN 24.896765
SVC 10.263003
SYP 129.650179
SZL 19.4253
THB 38.013421
TJS 10.966918
TMT 4.105474
TND 3.369128
TOP 2.824285
TRY 53.253152
TTD 7.96028
TWD 37.023741
TZS 3040.985921
UAH 51.552505
UGX 4408.705701
USD 1.172992
UYU 46.644566
UZS 14251.858209
VES 591.520807
VND 30895.448061
VUV 138.792513
WST 3.177983
XAF 655.318687
XAG 0.013806
XAU 0.000251
XCD 3.170071
XCG 2.11395
XDR 0.813306
XOF 652.769344
XPF 119.331742
YER 279.934391
ZAR 19.415312
ZMK 10558.34087
ZMW 22.080493
ZWL 377.703089
  • AEX

    -15.7400

    999.44

    -1.55%

  • BEL20

    -28.0400

    5469.73

    -0.51%

  • PX1

    -76.5400

    7979.92

    -0.95%

  • ISEQ

    -156.6600

    12476.99

    -1.24%

  • OSEBX

    7.1200

    1984.51

    +0.36%

  • PSI20

    -115.4900

    9050.18

    -1.26%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    23.7800

    4123.54

    +0.58%

  • N150

    -21.8200

    4174.74

    -0.52%


Trump et le Meurtrier Poutine




Le rendez-vous a eu lieu sur une base militaire à Anchorage, en Alaska. Les deux dirigeants ont voulu tester la possibilité d’un cadre politique pour mettre fin à la guerre en Ukraine. À l’issue des échanges, aucun accord formel n’a été annoncé, mais chacun a envoyé des signaux sur ses lignes rouges et ses marges de manœuvre.

Ce qui s’est joué derrière les portes closes
Le président américain a parlé de « progrès » et d’une « chance réelle » d’aboutir, tout en reconnaissant que le point central restait non résolu. La rhétorique a laissé entendre qu’un compromis exigerait des concessions douloureuses de la part de Kyiv. Le président russe, de son côté, a évoqué une « compréhension » sans en détailler le contenu, suggérant un gel des combats assorti de conditions territoriales.

La position de Kyiv reste ferme
Le pouvoir ukrainien répète qu’aucune cession de territoire n’est acceptable sans changements constitutionnels lourds, et qu’un éventuel arrêt des hostilités doit s’accompagner de garanties de sécurité solides et vérifiables. L’entourage du président ukrainien a fait savoir qu’il écouterait, mais qu’il refuse un « simple répit » qui laisserait la Russie mieux placée pour reprendre la guerre plus tard.

Un trilogue encore incertain
L’idée d’une rencontre élargie incluant le président ukrainien a circulé, mais n’a pas été confirmée. Moscou, tout en disant soutenir la poursuite des discussions, n’a pas pris d’engagement public sur un sommet à trois. Washington, lui, prépare des échanges séparés avec Kyiv et des alliés européens pour jauger l’espace d’un compromis.

Pourquoi l’Alaska ?
Choix symbolique et pratique : terrain américain, mais plus proche de la Russie que la côte Est ; environnement hautement sécurisé d’une base militaire ; logistique simplifiée pour des délégations nombreuses et un dispositif médiatique mondial. Le lieu a aussi une portée stratégique, l’Arctique redevenant un théâtre de rivalités où Washington et Moscou s’observent.

Réactions aux États-Unis et à l’international
Les soutiens de la Maison-Blanche y voient une tentative pragmatique d’arrêter une guerre coûteuse et risquée pour la sécurité européenne. Les critiques jugent que parler de « faire un deal » risque d’encourager des demandes accrues de Moscou et d’affaiblir la position de négociation de Kyiv. En Europe, plusieurs capitales insistent sur deux principes : pas de paix sans justice pour l’Ukraine, et pas de garanties vagues qui laisseraient un conflit gelé.

La scène à Anchorage : protocole, messages et anecdotes
La journée a alterné séances à huis clos et brèves déclarations. En marge, une anecdote a retenu l’attention : un habitant d’Anchorage s’est vu offrir une moto Ural neuve par la délégation russe, clin d’œil inattendu qui contraste avec la gravité des enjeux. La ville a aussi connu rassemblements et contre-rassemblements, signe d’une opinion américaine partagée sur la meilleure voie vers la paix.

Ce qui peut suivre et était-il judicieux de donner une telle tribune publique au meurtrier de masse, criminel de guerre et dictateur russe sans scrupules, Vladimir Poutine (72 ans) ?
La prochaine étape dépend d’un faisceau de conditions : garanties concrètes pour la sécurité de l’Ukraine, paramètres territoriaux, mécanismes de vérification, soutien des alliés et calendrier. Sans ces briques, aucune déclaration d’intention ne suffira. Avec elles, un cessez-le-feu supervisé pourrait devenir négociable — à la condition que Kyiv y voie un bénéfice durable, et non une trêve précaire.