Zürcher Nachrichten - Ultimatum à Facebook: le Kenya affirme que les médias sociaux ne seront pas bloqués

EUR -
AED 4.253793
AFN 73.538311
ALL 96.012872
AMD 436.811565
ANG 2.073056
AOA 1061.957069
ARS 1594.404251
AUD 1.662949
AWG 2.087146
AZN 1.967907
BAM 1.952753
BBD 2.333738
BDT 142.199929
BGN 1.979513
BHD 0.437188
BIF 3439.490881
BMD 1.158078
BND 1.481252
BOB 8.006885
BRL 6.049219
BSD 1.158682
BTN 108.992733
BWP 15.791107
BYN 3.434259
BYR 22698.323661
BZD 2.330614
CAD 1.598929
CDF 2640.417213
CHF 0.916078
CLF 0.026914
CLP 1062.697695
CNY 7.992473
CNH 7.991953
COP 4287.771244
CRC 538.780131
CUC 1.158078
CUP 30.68906
CVE 110.741159
CZK 24.465541
DJF 205.813906
DKK 7.473348
DOP 69.918955
DZD 153.548932
EGP 60.832783
ERN 17.371166
ETB 182.173115
FJD 2.601013
FKP 0.865346
GBP 0.865298
GEL 3.120975
GGP 0.865346
GHS 12.680718
GIP 0.865346
GMD 85.116128
GNF 10167.922589
GTQ 8.86839
GYD 242.440496
HKD 9.053331
HNL 30.712537
HRK 7.537113
HTG 151.948123
HUF 386.461924
IDR 19514.76796
ILS 3.608397
IMP 0.865346
INR 108.902099
IQD 1517.081837
IRR 1520729.78105
ISK 143.208453
JEP 0.865346
JMD 182.519893
JOD 0.821096
JPY 184.418109
KES 150.260853
KGS 101.272974
KHR 4647.365541
KMF 494.499603
KPW 1042.286578
KRW 1737.441285
KWD 0.354974
KYD 0.965639
KZT 559.089227
LAK 24997.108058
LBP 103705.861729
LKR 364.424437
LRD 212.681294
LSL 19.618142
LTL 3.419502
LVL 0.70051
LYD 7.382801
MAD 10.801971
MDL 20.261343
MGA 4829.183971
MKD 61.657391
MMK 2432.15733
MNT 4133.721531
MOP 9.331543
MRU 46.473894
MUR 53.816164
MVR 17.892624
MWK 2011.581663
MXN 20.530511
MYR 4.591194
MZN 74.003039
NAD 19.60631
NGN 1605.454434
NIO 42.524631
NOK 11.217755
NPR 174.391379
NZD 1.989022
OMR 0.445279
PAB 1.158747
PEN 4.007533
PGK 4.990736
PHP 69.517674
PKR 323.162008
PLN 4.275217
PYG 7539.299492
QAR 4.220007
RON 5.095663
RSD 117.432579
RUB 93.801927
RWF 1690.793497
SAR 4.344623
SBD 9.313304
SCR 17.058428
SDG 696.005112
SEK 10.807494
SGD 1.482044
SHP 0.868858
SLE 28.43085
SLL 24284.32366
SOS 661.262482
SRD 43.243198
STD 23969.871023
STN 24.782864
SVC 10.139308
SYP 128.486707
SZL 19.569633
THB 37.787798
TJS 11.095647
TMT 4.053272
TND 3.401852
TOP 2.788373
TRY 51.370242
TTD 7.87901
TWD 36.94728
TZS 2976.328133
UAH 50.873868
UGX 4287.420243
USD 1.158078
UYU 46.90781
UZS 14128.548223
VES 535.136558
VND 30515.348392
VUV 138.399637
WST 3.17105
XAF 654.963162
XAG 0.015959
XAU 0.000254
XCD 3.129763
XCG 2.088422
XDR 0.81354
XOF 652.57625
XPF 119.331742
YER 276.375769
ZAR 19.58907
ZMK 10424.085847
ZMW 21.698169
ZWL 372.900559
  • AEX

    8.8700

    983.13

    +0.91%

  • BEL20

    108.2900

    5052.97

    +2.19%

  • PX1

    102.9900

    7846.55

    +1.33%

  • ISEQ

    267.3000

    12362.55

    +2.21%

  • OSEBX

    23.8700

    1980.05

    +1.22%

  • PSI20

    132.3400

    9014.42

    +1.49%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    80.4500

    3624.57

    +2.27%

  • N150

    55.6000

    3837.98

    +1.47%

Ultimatum à Facebook: le Kenya affirme que les médias sociaux ne seront pas bloqués
Ultimatum à Facebook: le Kenya affirme que les médias sociaux ne seront pas bloqués / Photo: DENIS CHARLET - AFP/Archives

Ultimatum à Facebook: le Kenya affirme que les médias sociaux ne seront pas bloqués

Le Kenya a affirmé samedi, en pleine campagne pour la présidentielle du 9 août, que les médias sociaux ne seraient pas bloqués, après qu'un organisme indépendant a menacé de suspendre Facebook si des propos haineux n'étaient pas retirés de la plateforme.

Taille du texte:

"Les médias, y compris les médias sociaux, continueront de jouir de la liberté de la presse au Kenya", a tweeté Joe Mucheru, ministre kényan de l'information, des communications et des technologies. "Le gouvernement est sur le dossier. Nous ne fermons PAS Internet".

Le ministre de l'Intérieur Fred Matiang'i a également déclaré que le droit des Kényans à la libre expression était inscrit dans la Constitution. "Nous n'avons pas l'intention d'empiéter sur ce droit", a-t-il assuré.

La Commission pour la cohésion et l'intégration nationales du Kenya (NCIC) avait fixé vendredi un ultimatum de sept jours à Facebook pour supprimer des propos haineux sur sa plateforme sous peine d'être suspendu dans le pays.

Cet avertissement intervenait en pleine campagne électorale pour la présidentielle du 9 août.

La NCIC, qui est chargée entre autres de traquer toute parole ou écrit susceptible d'inciter à la haine et la violence, a déclaré avoir envoyé des recommandations à la société mère de Facebook, Meta, à la suite d'un rapport selon lequel elle aurait autorisé plus d'une douzaine de messages politiques haineux.

La NCIC est un organisme indépendant de surveillance de la cohésion ethnique mis en place après les violences post-électorales de 2007-2008 qui ont fait plus de 1.000 morts.

Ses recommandations faisaient suite à un rapport du groupe de défense Global Witness et du cabinet d'activistes juridiques basé au Royaume-Uni Foxglove affirmant que Facebook avait accepté et diffusé au moins 19 publicités appelant au viol, au massacre et à la décapitation en anglais et en swahili.

Interrogé au sujet de l'avertissement du NCIC, un porte-parole de Meta a déclaré prendre "de nombreuses mesures pour nous aider à détecter les discours haineux et les contenus violents au Kenya et nous intensifions ces efforts avant les élections".

Mais "malgré ces efforts, nous savons qu'il y aura des choses que nous manquons ou que nous relevons par erreur, car les machines et les gens font des erreurs. C'est pourquoi nous avons des équipes qui surveillent la situation de près et corrigent ces erreurs le plus rapidement possible", selon lui.

La NCIC n'a pas le pouvoir de suspendre Facebook mais peut faire des recommandations à l'autorité gouvernementale chargée des communications.

Les Kényans doivent élire le 9 août un nouveau président mais aussi plusieurs centaines de députés et environ 1.500 responsables de comtés.

Ce pays considéré comme la locomotive économique d'Afrique de l'Est a longtemps souffert de violences communautaires à motivation politique lors des élections, souvent imputées aux discours de haine.

Les géants de la technologie, y compris Facebook, ont été accusés de ne pas avoir pris suffisamment de mesures pour réprimer une longue liste de contenus interdits, allant des discours de haine à la désinformation et à des images d'abus sexuels sur des enfants.

Une étude réalisée par des médias britanniques a révélé que Cambridge Analytica, une société de conseil britannique, a utilisé les données personnelles de millions d'utilisateurs de Facebook pour cibler des publicités politiques et diffuser des informations erronées lors des campagnes présidentielles kényanes de 2013 et 2017.

L'AFP est un partenaire de Meta, fournissant des services de vérification des faits en Asie-Pacifique, en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique latine et en Afrique.

U.Ammann--NZN