Zürcher Nachrichten - Ukraine: coup de froid sur les oligarques russes en Premier League

EUR -
AED 3.937439
AFN 75.714095
ALL 100.515609
AMD 414.958024
ANG 1.927341
AOA 917.085917
ARS 965.155676
AUD 1.622742
AWG 1.92957
AZN 1.826627
BAM 1.955131
BBD 2.159261
BDT 125.677
BGN 1.955131
BHD 0.403362
BIF 3073.848296
BMD 1.071983
BND 1.447605
BOB 7.389472
BRL 5.735638
BSD 1.069434
BTN 89.341732
BWP 14.560018
BYN 3.499303
BYR 21010.871218
BZD 2.155662
CAD 1.474138
CDF 3049.792664
CHF 0.956101
CLF 0.035575
CLP 981.624141
CNY 7.777564
CNH 7.794428
COP 4438.081529
CRC 563.807096
CUC 1.071983
CUP 28.407555
CVE 110.227286
CZK 24.760995
DJF 190.41485
DKK 7.468297
DOP 63.498274
DZD 144.297629
EGP 51.06153
ERN 16.079748
ETB 61.164773
FJD 2.399853
FKP 0.84108
GBP 0.846782
GEL 3.077011
GGP 0.84108
GHS 16.096493
GIP 0.84108
GMD 72.627281
GNF 9206.849915
GTQ 8.307158
GYD 223.76344
HKD 8.372779
HNL 26.431956
HRK 7.523648
HTG 141.861463
HUF 398.853214
IDR 17673.251446
ILS 3.992284
IMP 0.84108
INR 89.564467
IQD 1400.920681
IRR 45130.494168
ISK 149.670711
JEP 0.84108
JMD 166.433056
JOD 0.759933
JPY 168.735562
KES 138.502612
KGS 94.184343
KHR 4404.493021
KMF 490.436393
KPW 964.785043
KRW 1482.842647
KWD 0.328799
KYD 0.891295
KZT 483.484578
LAK 23357.008497
LBP 95780.029264
LKR 325.248718
LRD 207.469015
LSL 19.636681
LTL 3.165288
LVL 0.648432
LYD 5.185226
MAD 10.747223
MDL 19.041485
MGA 4760.371259
MKD 61.593926
MMK 2796.784092
MNT 3698.342232
MOP 8.604356
MRU 42.124587
MUR 50.032881
MVR 16.519667
MWK 1854.265571
MXN 19.79396
MYR 5.059229
MZN 68.280013
NAD 19.636681
NGN 1603.154906
NIO 39.366531
NOK 11.451408
NPR 142.947091
NZD 1.741788
OMR 0.411989
PAB 1.069434
PEN 4.041917
PGK 4.167574
PHP 62.929385
PKR 297.887379
PLN 4.386162
PYG 8043.248036
QAR 3.900066
RON 4.987979
RSD 117.02746
RUB 95.217422
RWF 1403.219894
SAR 4.022273
SBD 9.070693
SCR 15.372638
SDG 628.182534
SEK 11.397165
SGD 1.451362
SHP 1.354398
SLE 24.491925
SLL 22478.954301
SOS 611.190884
SRD 33.844695
STD 22187.888441
SVC 9.357798
SYP 2693.39047
SZL 19.625285
THB 39.33146
TJS 11.437487
TMT 3.751941
TND 3.347255
TOP 2.526075
TRY 35.094055
TTD 7.267513
TWD 34.674159
TZS 2807.539412
UAH 43.515911
UGX 3972.640778
USD 1.071983
UYU 41.915659
UZS 13490.384321
VEF 3883315.550144
VES 38.990511
VND 27287.333003
VUV 127.267966
WST 3.002212
XAF 655.732644
XAG 0.036273
XAU 0.00046
XCD 2.897089
XDR 0.810523
XOF 655.732644
XPF 119.331742
YER 268.321251
ZAR 19.674334
ZMK 9649.139253
ZMW 27.992423
ZWL 345.178161
  • AEX

    -5.9200

    918.72

    -0.64%

  • BEL20

    -35.5900

    3833.37

    -0.92%

  • PX1

    -205.0400

    7503.27

    -2.66%

  • ISEQ

    -164.2700

    9386.26

    -1.72%

  • OSEBX

    -8.5400

    1391.56

    -0.61%

  • PSI20

    -27.5800

    6538.23

    -0.42%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -8.4300

    2098.54

    -0.4%

  • N150

    -77.0700

    3288.5

    -2.29%

Ukraine: coup de froid sur les oligarques russes en Premier League
Ukraine: coup de froid sur les oligarques russes en Premier League

Ukraine: coup de froid sur les oligarques russes en Premier League

Un temps accueillis à bras ouvert pour venir investir leur fortune dans la Premier League, les oligarques russes n'y sont plus en odeur de sainteté depuis la guerre en Ukraine, à l'image d'Alisher Usmanov, indésirable à Everton, et de Roman Abramovitch, qui pourrait déserter Chelsea.

Taille du texte:

Une vente "forcée" des Blues serait un gros coup dur pour Abramovitch, qui ne figure pas - encore ? - sur la liste grandissante des personnes physiques ou morales visées par les sanctions britanniques pour leurs liens avec le régime de Vladimir Poutine.

Le milliardaire, dont la fortune personnelle est estimée aux alentours de 14,4 milliards d'euros, a acheté le club londonien en 2003 pour 140 millions de livres (168 M EUR), mais il a investi presque sans compter depuis lors.

Il faisait alors figure de pionnier, ouvrant une brèche dans laquelle s'est engouffré son compatriote Alisher Usmanov, entré au capital d'Arsenal en 2007 pour montrer jusqu'à 30%, avant de tout revendre en 2018 avec une énorme plus-value.

Les investisseurs américains, comme la famille Glazer à Manchester United, dès 2005, et Fenway Sport Group à Liverpool (2010), leur ont emboîté le pas, suivis encore un peu plus tard par les Emiratis à Manchester City ou plus récemment les Saoudiens à Newcastle.

- Déjà des prétendants pour Chelsea -

Souvent critiquée pour son peu de zèle dans sa procédure de contrôle des nouveaux investisseurs, la Premier League a bâti sa domination européenne sur les centaines de millions de livres arrivés principalement de l'étranger ces 15 dernières années.

Mais la guerre en Ukraine et les sanctions financières prises contre des acteurs majeurs de l'oligarchie russe ont considérablement accru la pression sur le football anglais.

Dès samedi, Abramovitch avait voulu prendre du recul en confiant la gestion au quotidien du club aux six administrateurs de la fondation caritative du club.

Un schéma que des raisons légales semblent rendre bien plus facile à énoncer qu'à mettre en œuvre.

Sentant la bonne affaire, des acquéreurs potentiels ont commencé à se positionner alors même que le scénario d'une vente des Blues semblait un dernier recours à peine envisageable.

Le quotidien The Times écrivait samedi que l'homme le plus riche de Grande-Bretagne, Jim Radcliffe, patron d'Ineos, pourrait être intéressé.

En 2019, ce dernier avait déjà pris contact avec Abramovitch, mais les 2,5 milliards de livres (3,3 mds EUR) exigés par le Russe l'avaient dissuadé et il s'était alors tourné vers l'OGC Nice, en France.

L'hypothèse d'une vente prend maintenant de l'épaisseur d'heure en heure.

Mercredi matin, Hansjorg Wyss, l'un des hommes les plus riches de Suisse, a déclaré au journal Blick qu'on lui avait proposé d'acheter Chelsea.

- Un montage qui s'annonce compliqué -

"Je me laisse encore quatre ou cinq jours de réflexion", a ajouté Wyss, précisant que trois autres personnes avaient été sondées et que s'il devait se lancer, ce serait "avec un consortium de six à sept investisseurs".

Car le montage risque aussi d'être très compliqué si on part du principe que le Russe n'est pas prêt à renoncer aux 2 milliards d'euros environ que lui doit le club, à qui il a consenti plusieurs prêts.

Moins investi qu'Abramovitch, puisqu'il ne possède plus de participation dans un club, Alisher Usmanov a, lui, été mis mercredi au ban du football anglais, au lendemain de sa mise en retrait de la Fédération internationale d'escrime, qu'il présidait.

Everton a annoncé mercredi "suspendre" ses contrats de sponsoring avec USM, Megafon et Yota, trois des sociétés dans lesquelles le magnat russo-ouzbèke a d'importantes participations.

Après avoir vendu ses parts dans Arsenal, il était devenu l'un des principaux bailleurs de fonds d'Everton, racheté en 2016 par l'Iranien Farhad Moshiri, avec qui il était associé au capital des Gunners.

Le centre d'entraînement des Toffees avait ainsi été rebaptisé USM Finch Farm et Usmanov détenait aussi une option exclusive à hauteur de 30 M GBP (36 M EUR) pour donner le nom d'une de ses sociétés au nouveau stade en construction.

La très grande incertitude sur le conflit en Ukraine rend impossible toute prédiction crédible sur ses retombées à long terme, mais elles sont d'ores et déjà observées jusque dans les stades de foot anglais.

S.Scheidegger--NZN