Zürcher Nachrichten - McKinsey: la justice ouvre une enquête sur le volet fiscal

EUR -
AED 3.993937
AFN 76.864205
ALL 100.150505
AMD 421.872211
ANG 1.959584
AOA 948.887505
ARS 1006.649526
AUD 1.641567
AWG 1.960006
AZN 1.843178
BAM 1.952894
BBD 2.195423
BDT 127.75988
BGN 1.955877
BHD 0.409812
BIF 3129.784997
BMD 1.087382
BND 1.462397
BOB 7.513819
BRL 6.057585
BSD 1.087277
BTN 90.970626
BWP 14.733076
BYN 3.558388
BYR 21312.684567
BZD 2.191728
CAD 1.496879
CDF 3078.377699
CHF 0.96796
CLF 0.037206
CLP 1026.640491
CNY 7.910273
CNH 7.923676
COP 4343.003171
CRC 576.034856
CUC 1.087382
CUP 28.815619
CVE 110.101158
CZK 25.347248
DJF 193.601012
DKK 7.461658
DOP 64.333378
DZD 146.399934
EGP 52.636881
ERN 16.310728
ETB 62.842306
FJD 2.443619
FKP 0.837893
GBP 0.841541
GEL 2.952212
GGP 0.837893
GHS 16.799001
GIP 0.837893
GMD 73.697362
GNF 9296.027454
GTQ 8.436446
GYD 227.481485
HKD 8.489718
HNL 26.92868
HRK 7.51158
HTG 143.523782
HUF 390.016682
IDR 17631.896952
ILS 3.935893
IMP 0.837893
INR 91.003043
IQD 1424.184209
IRR 45770.637366
ISK 149.906993
JEP 0.837893
JMD 170.015436
JOD 0.770627
JPY 169.65495
KES 143.534091
KGS 91.989808
KHR 4467.270084
KMF 492.311573
KPW 978.64406
KRW 1507.383108
KWD 0.332358
KYD 0.906027
KZT 514.673117
LAK 24111.120211
LBP 97369.05726
LKR 330.512571
LRD 212.023513
LSL 19.831988
LTL 3.210756
LVL 0.657746
LYD 5.243174
MAD 10.680406
MDL 19.283304
MGA 4919.679019
MKD 61.523447
MMK 3531.773883
MNT 3751.467813
MOP 8.743489
MRU 43.042355
MUR 50.639246
MVR 16.691574
MWK 1885.394342
MXN 19.532967
MYR 5.080224
MZN 69.483691
NAD 19.829257
NGN 1725.786071
NIO 40.019711
NOK 11.98235
NPR 145.551397
NZD 1.823414
OMR 0.418588
PAB 1.087282
PEN 4.06575
PGK 4.260562
PHP 63.596616
PKR 302.59961
PLN 4.279772
PYG 8228.716999
QAR 3.966298
RON 4.972761
RSD 117.068618
RUB 95.357217
RWF 1442.340387
SAR 4.0789
SBD 9.196646
SCR 14.793073
SDG 637.206125
SEK 11.687517
SGD 1.462784
SHP 0.837893
SLE 24.843743
SLL 22801.858017
SOS 621.369625
SRD 31.909227
STD 22506.609204
SVC 9.512532
SYP 2732.079961
SZL 19.839386
THB 39.373553
TJS 11.579968
TMT 3.81671
TND 3.369486
TOP 2.579977
TRY 35.827122
TTD 7.382995
TWD 35.66776
TZS 2925.057038
UAH 44.953505
UGX 4018.020778
USD 1.087382
UYU 43.814799
UZS 13711.595757
VEF 3939097.933374
VES 39.674163
VND 27581.441023
VUV 129.096191
WST 3.048593
XAF 654.98232
XAG 0.037502
XAU 0.000452
XCD 2.938704
XDR 0.82008
XOF 654.979313
XPF 119.331742
YER 272.226296
ZAR 19.970641
ZMK 9787.73878
ZMW 28.188922
ZWL 350.136517
  • AEX

    2.4800

    919.41

    +0.27%

  • BEL20

    13.7100

    4046.84

    +0.34%

  • PX1

    22.1000

    7643.04

    +0.29%

  • ISEQ

    60.8900

    9427.86

    +0.65%

  • OSEBX

    -0.5800

    1451.95

    -0.04%

  • PSI20

    31.5600

    6892.16

    +0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    1.9100

    2386.94

    +0.08%

  • N150

    1.7000

    3399.01

    +0.05%

McKinsey: la justice ouvre une enquête sur le volet fiscal
McKinsey: la justice ouvre une enquête sur le volet fiscal

McKinsey: la justice ouvre une enquête sur le volet fiscal

A quatre jours du premier tour de la présidentielle, le parquet national financier a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur les pratiques d'"optimisation fiscale" du cabinet de conseil McKinsey dénoncées par la commission d'enquête du Sénat et l'opposition.

Taille du texte:

Depuis le début de la polémique, l'opposition en appelait à la justice avec insistance: dans un communiqué, le procureur national financier a indiqué qu'après avoir pris connaissance du rapport de la commission d'enquête du Sénat sur l'influence des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques et procédé à des "vérifications", son parquet avait ouvert le 31 mars une enquête préliminaire pour blanchiment aggravé de fraude fiscale.

Les investigations ont été confiées au Service d'enquêtes judiciaires des finances (SEJF), un service de Bercy, précise Jean-François Bohnert dans ce communiqué qui ne mentionne pas le nom de McKinsey. Le SEJF est un service de "police fiscale" créé en 2019 et placé sous la tutelle du ministère de l'Action et des Comptes publics.

Dans un rapport remis le 16 mars, la commission d'enquête du Sénat, initiée par le petit groupe CRCE à majorité communiste, assurait que les contrats conclus par l’Etat avec les cabinets de consultants comme McKinsey avaient "plus que doublé" entre 2018 et 2021, atteignant un montant record de plus d'un milliard d'euros en 2021.

En pleine campagne présidentielle, les oppositions politiques au chef de l’Etat demandaient depuis, de manière répétée, l'ouverture d'une enquête sur ce qu'elles considèrent comme du favoritisme dont la majorité macroniste ferait preuve au profit de ce cabinet de conseil, dont certains membres ont pu œuvrer pour la Macronie, notamment lors de la présidentielle 2017.

La commission d'enquête accusait en outre les entités françaises du cabinet McKinsey d'"optimisation fiscale", de telle sorte qu'elles n'auraient versé aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020.

Les sénateurs avaient saisi la justice pour "suspicion de faux témoignage" contre un dirigeant de McKinsey qui avait affirmé que son cabinet payait bien l'impôt sur les sociétés (IS) en France. Aucune enquête n'a toutefois été ouverte à ce jour pour ce chef, selon une source proche du dossier.

McKinsey avait de son côté affirmé respecter les règles fiscales françaises, précisant qu'une de ses filiales avait payé l'impôt sur les sociétés pendant six ans sur la période au cours de laquelle le Sénat l'accuse d'optimisation fiscale.

- "MCKinseyGate" -

"Il était temps", a réagi au sujet de ce "scandale" la candidate LR Valérie Pécresse, en visite au service pénitentiaire d'insertion et de probation de Nanterre.

"Enfin", ont salué sur Twitter les candidats Eric Zemmour, Fabien Roussel ou Nicolas Dupont-Aignan.

"Mais pourquoi n'y en-a-t-il toujours pas sur les éventuels conflits d'intérêt entre E. Macron et les cabinets de conseil ? Et sur son patrimoine ? ", a ajouté ce dernier.

Le chef du RN Jordan Bardella a dénoncé une "affaire d’Etat" et un "gouvernement Macron-McKinsey".

"L'ouverture de cette enquête confirme la rigueur et le sérieux des travaux de la commission d'enquête", se sont félicités son président LR Arnaud Bazin, et sa rapporteure CRCE, Eliane Assassi.

L'affaire est devenue un "sparadrap" par les dénonciations des oppositions, avait reconnu fin mars un responsable de la majorité.

"S'il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal", avait rétorqué le 27 mars Emmanuel Macron à ceux qui lui reprochaient ces nombreux contrats. Le président-candidat avait estimé notamment que le non-paiement de l'impôt sur les sociétés par McKinsey s'expliquait par les règles fiscales en vigueur.

A la sortie du Conseil des ministres mercredi, le porte-parole Gabriel Attal a assuré que le gouvernement "depuis le début appelait à ce que toute la vérité soit faite sur les pratiques fiscales de ce cabinet de conseil". "Et c'est en ce sens que dès le mois de décembre, un train de vérification fiscale a été diligenté par le ministère des Finances", a-t-il ajouté.

L'enquête du PNF "s'inscrit dans cette même ligne, cette même démarche (...). Ce cabinet de conseil paiera ce qu'il doit payer", a poursuivi M. Attal.

Contacté par l'AFP, Bercy a refusé de faire des commentaires sur cette procédure.

Selon un article de La Lettre A, la vérification de Bercy porterait sur les deux entités françaises du cabinet américain épinglées par le Sénat dans son rapport.

edy-gd-jk-cg-gg-vm-dga/lbx/gvy

B.Brunner--NZN