Zürcher Nachrichten - Le PS exige des garanties sur la suspension de la réforme des retraites au coeur des ultimes négociations

EUR -
AED 4.289655
AFN 74.755056
ALL 96.717464
AMD 439.734811
ANG 2.090902
AOA 1071.098896
ARS 1627.117719
AUD 1.650717
AWG 2.105405
AZN 1.999313
BAM 1.977551
BBD 2.35304
BDT 144.165651
BGN 1.996553
BHD 0.440952
BIF 3469.099991
BMD 1.168047
BND 1.500572
BOB 8.072547
BRL 6.019528
BSD 1.168229
BTN 108.595093
BWP 15.942002
BYN 3.434591
BYR 22893.723848
BZD 2.349592
CAD 1.616221
CDF 2686.508799
CHF 0.923861
CLF 0.027125
CLP 1071.052494
CNY 8.009768
CNH 7.982358
COP 4311.472224
CRC 541.951546
CUC 1.168047
CUP 30.953249
CVE 111.694524
CZK 24.459958
DJF 207.584902
DKK 7.472477
DOP 70.969364
DZD 154.692628
EGP 63.889723
ERN 17.520707
ETB 183.970416
FJD 2.58483
FKP 0.882643
GBP 0.872233
GEL 3.130268
GGP 0.882643
GHS 12.862194
GIP 0.882643
GMD 85.875963
GNF 10248.723824
GTQ 8.937145
GYD 244.423134
HKD 9.151048
HNL 31.104906
HRK 7.531212
HTG 153.165292
HUF 377.524355
IDR 19912.517146
ILS 3.671768
IMP 0.882643
INR 108.465032
IQD 1530.141747
IRR 1537004.024157
ISK 143.821956
JEP 0.882643
JMD 183.902712
JOD 0.828156
JPY 185.411153
KES 151.904183
KGS 102.145616
KHR 4681.389544
KMF 498.756463
KPW 1051.2452
KRW 1723.161689
KWD 0.361195
KYD 0.973587
KZT 542.879411
LAK 25773.931071
LBP 104173.685663
LKR 368.64625
LRD 214.959701
LSL 19.728491
LTL 3.44894
LVL 0.70654
LYD 7.458
MAD 10.946062
MDL 20.41005
MGA 4865.496937
MKD 61.694798
MMK 2453.030459
MNT 4173.796298
MOP 9.428501
MRU 46.826766
MUR 54.921721
MVR 18.046531
MWK 2025.737354
MXN 20.45782
MYR 4.671608
MZN 74.696995
NAD 19.741736
NGN 1615.806483
NIO 42.890907
NOK 11.200778
NPR 173.752351
NZD 2.012055
OMR 0.449107
PAB 1.168214
PEN 4.001729
PGK 5.041874
PHP 70.024279
PKR 325.885085
PLN 4.261053
PYG 7575.319543
QAR 4.257511
RON 5.094327
RSD 117.343236
RUB 91.60061
RWF 1705.348817
SAR 4.386306
SBD 9.401124
SCR 15.962669
SDG 701.996581
SEK 10.906628
SGD 1.49072
SHP 0.876338
SLE 28.734562
SLL 24493.377045
SOS 667.628837
SRD 43.735201
STD 24176.217419
STN 25.113013
SVC 10.222435
SYP 129.308149
SZL 19.71648
THB 37.458952
TJS 11.116025
TMT 4.099845
TND 3.438216
TOP 2.812377
TRY 52.067448
TTD 7.927224
TWD 37.271214
TZS 3036.92256
UAH 50.771122
UGX 4387.254605
USD 1.168047
UYU 47.380316
UZS 14279.376214
VES 553.032006
VND 30759.353256
VUV 139.283718
WST 3.231158
XAF 663.237633
XAG 0.015218
XAU 0.000241
XCD 3.156705
XCG 2.105568
XDR 0.824937
XOF 664.035224
XPF 119.331742
YER 278.637436
ZAR 19.205299
ZMK 10513.830298
ZMW 22.635283
ZWL 376.110701
  • AEX

    -4.0000

    971.88

    -0.41%

  • BEL20

    -9.3900

    5207.16

    -0.18%

  • PX1

    -53.3500

    7908.74

    -0.67%

  • ISEQ

    -57.1000

    12090.95

    -0.47%

  • OSEBX

    27.5100

    2080.56

    +1.34%

  • PSI20

    -2.8100

    9366.7

    -0.03%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -26.1700

    3822.13

    -0.68%

  • N150

    -3.1500

    3940.17

    -0.08%

Le PS exige des garanties sur la suspension de la réforme des retraites au coeur des ultimes négociations
Le PS exige des garanties sur la suspension de la réforme des retraites au coeur des ultimes négociations / Photo: Bertrand GUAY - AFP

Le PS exige des garanties sur la suspension de la réforme des retraites au coeur des ultimes négociations

La suspension de la réforme des retraites était au coeur des ultimes négociations à Matignon mercredi pour dénouer la crise politique, le PS estimant n'avoir reçu "aucune assurance" de Sébastien Lecornu alors que la droite et une partie du camp présidentiel en font "une ligne rouge".

Taille du texte:

"Au moment où nous parlons, nous n'avons aucune assurance sur la réalité de cette suspension", a déclaré Olivier Faure après l'entretien entre Sébastien Lecornu et les socialistes.

De quoi tempérer l'optimisme affiché un peu plus tôt par le Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, avant le début de ses recontres avec les socialistes, communistes et écologistes.

Sur le perron de Matignon, M. Lecornu, à qui le président Emmanuel Macron a demandé de mener jusque mercredi soir "d'ultimes négociations" après la démission de son gouvernement lundi, a estimé que la perspective d'une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale s'"éloigne" grâce à une "volonté" des partis de s'entendre sur un budget avant la fin de l'année.

Il s'exprimera à nouveau dans la soirée au journal de 20H00 de France 2 après avoir présenté les conclusions de ses entretiens à M. Macron.

- "un leurre" -

Si les socialistes ont pris acte du renoncement du Premier ministre à recourir au 49.3 et d'un "assouplissement de la trajectoire budgétaire" (avec un déficit 2026 pouvant aller jusqu'à 5% du PIB au lieu des 4,6% voulus par François Bayrou), ils font de la suspension de la réforme des retraites une exigence non négociable.

Et, afin que ce ne soit pas un "leurre", M. Faure a aussi demandé que la suspension comprenne à la fois l'âge légal (actuellement à 62 ans et neuf mois, et qui doit être porté à 64 ans) mais aussi de l'accélération de l'allongement de la durée de cotisation de 42 à 43 ans pour pouvoir partir à la retraite à taux plein.

Toute la question est de savoir si cette ouverture sur ce totem macroniste, faite mardi soir par Elisabeth Borne qui avait elle-même fait adopter la réforme en 2023 lorsqu'elle dirigeait le gouvernement, engage l'ensemble de l'exécutif.

"Le Premier ministre est libre. Son seul mandat, c'est d'identifier une plateforme d'action et de stabilité", a assuré mercredi l'entourage de M. Macron, laissant entendre que le président n'avait pas été prévenu de la prise de position de Mme Borne.

Pour les socialistes, M. Lecornu ne pourra leur apporter cette garantie qu'après en avoir référé à M. Macron qui n'a pas prévu de s'exprimer mercredi soir.

D'autant que le camp présidentiel est loin d'être unanime: le ministre démissionnaire des Finances, Roland Lescure, a rappelé qu'une telle suspension coûterait "des centaines de millions (d'euros) en 2026 et des milliards en 2027".

La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé sa "gêne" de voir son camp "renoncer aux grandes réformes que nous avons faites" alors que le parti Horizons d'Edouard Philippe - après avoir lancé une bombe mardi en réclamant une présidentielle anticipée - a manifesté une opposition catégorique.

De son côté, la droite en fait une "ligne rouge".

- le RN "censure tout" -

Quant au casting pour Matignon, la gauche revendique toujours la nomination d'un Premier ministre de leur camp et rejette l'idée de Gabriel Attal d'avoir un ou deux médiateurs qui seraient chargés d'aboutir à une plateforme minimale sur le budget.

"Nous ne serons pas dans la confusion. Le débat (parlementaire) doit avoir lieu sur tous les sujets" comme la fiscalité, a déclaré M. Faure.

Mais l'idée d'un Premier ministre de gauche hérisse la droite, à commencer par le président des Républicains, Bruno Retailleau, qui ne retournera "certainement pas dans un gouvernement dirigé par un homme de gauche", ni d'ailleurs "par un macroniste".

Visé par cet oukaze, Sébastien Lecornu a répliqué en faisant savoir au chef des députés LR, Laurent Wauquiez, que sans "logique d'entente" entre leurs camps, le choix se réduirait à un Premier ministre de gauche ou une nouvelle dissolution.

Cette dernière option est toujours réclamée à cor et à cri par le Rassemblement national, qui a décliné l'invitation à Matignon et se projette déjà vers des législatives anticipées.

En pré-campagne, la patronne du parti à la flamme Marine Le Pen s'est affichée loin des tractations parisiennes, au Sommet de l'élevage de Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme).

"Je censure tout. Là, maintenant, stop. La plaisanterie a assez duré", a-t-elle martelé en estimant que le Premier ministre s'est montré "bien optimiste" sur l'éloignement d'une dissolution.

Pas de rendez-vous non plus à Matignon pour La France insoumise, qui estime avoir mieux à faire à l'Assemblée nationale, où sa motion de destitution d'Emmanuel Macron, soumise au Bureau de l'institution, a été jugée irrecevable.

La présidente des députés de La France insoumise, Mathilde Panot, a assuré que son groupe censurerait "tout gouvernement qui continuerait la politique macroniste", estimant que le patron du PS Olivier Faure n'obtiendrait "que des miettes" en négociant avec M. Lecornu.

M.Hug--NZN