Zürcher Nachrichten - La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

EUR -
AED 4.243199
AFN 76.816385
ALL 93.186779
AMD 421.940448
AOA 1059.499986
ARS 1731.96426
AUD 1.634492
AWG 2.081161
AZN 1.961832
BAM 1.955111
BBD 2.320873
BDT 142.639766
BHD 0.434545
BIF 3449.985005
BMD 1.155398
BND 1.47658
BOB 13.695177
BRL 5.874733
BSD 1.152289
BTN 109.648538
BWP 15.553455
BYN 3.431177
BYR 22645.802735
BZD 2.317474
CAD 1.612324
CDF 2614.086957
CHF 0.934654
CLF 0.026803
CLP 1054.878725
CNY 7.796165
CNH 7.792791
COP 3648.389022
CRC 523.81326
CUC 1.155398
CUP 30.61805
CVE 110.22332
CZK 24.264051
DJF 205.196847
DKK 7.475264
DOP 67.26602
DZD 153.587771
EGP 57.609419
ERN 17.330971
ETB 185.985596
FJD 2.552261
FKP 0.857019
GBP 0.856098
GEL 3.015386
GGP 0.857019
GHS 13.519372
GIP 0.857019
GMD 84.920858
GNF 10120.260724
GTQ 8.791676
GYD 241.024009
HKD 9.064594
HNL 30.884989
HRK 7.534375
HTG 150.666939
HUF 363.033032
IDR 20546.50216
ILS 3.468101
IMP 0.857019
INR 110.072122
IQD 1509.468404
IRR 1589307.85432
ISK 142.587462
JEP 0.857019
JMD 182.994762
JOD 0.819159
JPY 182.969975
KES 149.450928
KGS 101.03906
KHR 4680.351701
KMF 492.199617
KRW 1636.950761
KWD 0.356741
KYD 0.960262
KZT 540.040464
LAK 26016.724996
LBP 103187.513486
LKR 386.502211
LRD 207.987652
LSL 18.720126
LTL 3.41159
LVL 0.698888
LYD 7.329387
MAD 10.739418
MDL 20.037856
MGA 4917.246994
MKD 61.540878
MMK 2425.815605
MNT 4152.793668
MOP 9.311421
MRU 46.322486
MUR 54.303818
MVR 17.850835
MWK 1998.087679
MXN 19.811612
MYR 4.723385
MZN 73.835683
NAD 18.719883
NGN 1573.640789
NIO 42.405066
NOK 10.986386
NPR 175.441455
NZD 1.961282
OMR 0.444252
PAB 1.152294
PEN 3.902292
PGK 5.092273
PHP 70.184643
PKR 319.904254
PLN 4.298497
PYG 6851.557409
QAR 4.212107
RON 5.248053
RSD 117.311005
RUB 95.047204
RWF 1694.395945
SAR 4.326684
SBD 9.31909
SCR 17.004942
SDG 693.751675
SEK 10.958327
SGD 1.477899
SLE 28.42391
SOS 658.56522
SRD 43.750885
STD 23914.407904
STN 24.491693
SVC 10.082449
SZL 18.716328
THB 38.099829
TJS 10.629864
TMT 4.055447
TND 3.38512
TRY 55.133169
TTD 7.810216
TWD 37.221116
TZS 3053.212273
UAH 51.608202
UGX 4291.578596
USD 1.155398
UYU 46.383264
UZS 13781.027404
VES 873.206446
VND 30204.417097
VUV 137.915725
WST 3.158531
XAF 655.723234
XAG 0.018032
XAU 0.000266
XCD 3.122521
XCG 2.076769
XDR 0.815509
XOF 655.723234
XPF 119.331742
YER 275.443085
ZAR 18.669755
ZMK 10399.966413
ZMW 21.749246
ZWL 372.037716
  • AEX

    0.3300

    1111.78

    +0.03%

  • BEL20

    -18.4900

    5759.09

    -0.32%

  • PX1

    -19.1700

    8695.83

    -0.22%

  • ISEQ

    -5.7300

    14314.84

    -0.04%

  • OSEBX

    7.9000

    2033.86

    +0.39%

  • PSI20

    0.0000

    9181.3

    0%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    70.8800

    4392.86

    +1.64%

  • N150

    -1.7300

    4327.49

    -0.04%

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin / Photo: Evaristo Sa - AFP

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

La Bolivie souhaite le rétablissement "dans les plus brefs délais" des ambassadeurs avec les Etats-Unis, après une rupture de 18 ans, tout en poursuivant sa coopération avec la Chine, indique dans un entretien à l'AFP le chef de la diplomatie bolivienne, Fernando Aramayo.

Taille du texte:

En 2008, le président bolivien de l'époque, Evo Morales, avait expulsé l'ambassadeur américain, qu'il accusait de comploter contre son gouvernement. Washington avait réagi en expulsant à son tour le représentant bolivien.

Depuis l'arrivée au pouvoir en novembre du président de centre droit Rodrigo Paz, la Bolivie s'est engagée dans une politique d'ouverture, notamment avec les Etats-Unis, après deux décennies de gouvernements socialistes marquées par un rapprochement avec la Chine, la Russie, le Venezuela et Cuba.

M. Aramayo était cette semaine à Washington avec cet objectif. Mercredi, il s'est entretenu avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio, puis jeudi avec le secrétaire d'Etat adjoint Christopher Landau.

"Naturellement, nous avons abordé la question du rétablissement des ambassadeurs" et "l'idée est de concrétiser (un retour) dans les plus brefs délais", a déclaré M. Aramayo dans un entretien vidéo jeudi soir depuis la capitale américaine.

Dans un communiqué, le département d'Etat américain a indiqué que la rencontre avait permis de "réaffirm(er) l'engagement des Etats-Unis en faveur d'un partenariat solide" avec la Bolivie.

- Liens avec la Chine -

Toutefois, le gouvernement de Rodrigo Paz ne néglige pas ses relations avec la Chine, principal rival économique de l'administration Trump.

Le géant asiatique est le principal créancier bilatéral de la dette extérieure bolivienne, avec 1,24 milliard de dollars investis principalement dans les routes et infrastructures minières.

"Avec la Chine, nous avons également des échanges sur les questions commerciales et culturelles (...) Il n'y a eu ni interruption ni rupture des relations, bien au contraire", a déclaré M. Aramayo, rejetant l'idée d'un alignement du pays sur un bloc politique au détriment d'un autre.

Le chef de la diplomatie a souligné que le contexte international imposait à la Bolivie de "dialoguer avec tout le monde".

Dans ce même élan d'ouverture, M. Aramayo a assuré que le gouvernement de Rodrigo Paz cherchait également un rapprochement avec le Chili, pays voisin avec lequel la Bolivie n'entretient plus de relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs depuis 1978. A l'origine du différend, la revendication par la Bolivie d'un accès souverain à la mer, perdu lors d'une guerre contre le Chili en 1879.

"Nous avons toute la volonté de le faire", a-t-il déclaré, tout en précisant que l'Etat ne renoncerait pas à sa revendication historique.

M. Aramayo s'est récemment rendu à Santiago, où il a rencontré le gouvernement sortant de gauche de Gabriel Boric, ainsi que le président élu d'extrême droite José Antonio Kast, qui doit entrer en fonction en mars.

- Morales pas une "priorité" -

Proche collaborateur du président Paz, dont il dirige le cabinet, M. Aramayo suit aussi les principaux dossiers internes, dont la situation de l'ancien président Evo Morales.

Ce dernier n'est plus apparu publiquement depuis début janvier et le survol de son bastion politique, une région cocalière du centre du pays, par un hélicoptère transportant des membres de l'agence antidrogue américaine (DEA).

Ses partisans affirment qu'il se tient à l'abri, redoutant une arrestation avec l'aide des Etats-Unis et un transfert vers ce pays sous des accusations de narcotrafic, comme dans le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro.

"Croyez-moi, savoir où se trouve M. Morales n'est pas une priorité", a répondu M. Aramayo, interrogé sur le sujet. "Notre priorité est de gouverner, de rétablir la confiance et de consolider la stabilité économique", a-t-il assuré.

Evo Morales fait l'objet depuis 2024 d'un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite de mineure, accusation qu'il rejette.

O.Meier--NZN