Zürcher Nachrichten - La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

EUR -
AED 4.323663
AFN 75.347698
ALL 95.528884
AMD 433.357851
ANG 2.107244
AOA 1080.76821
ARS 1633.856661
AUD 1.622053
AWG 2.120625
AZN 1.998435
BAM 1.95745
BBD 2.371979
BDT 144.501779
BGN 1.963868
BHD 0.444762
BIF 3505.049681
BMD 1.177307
BND 1.490912
BOB 8.13772
BRL 5.783991
BSD 1.177682
BTN 111.001246
BWP 15.768021
BYN 3.328106
BYR 23075.220654
BZD 2.368556
CAD 1.60434
CDF 2726.643841
CHF 0.915594
CLF 0.026771
CLP 1053.619683
CNY 8.018934
CNH 8.004864
COP 4375.579851
CRC 540.246115
CUC 1.177307
CUP 31.19864
CVE 110.358004
CZK 24.307746
DJF 209.713173
DKK 7.473711
DOP 70.036942
DZD 155.656005
EGP 62.059278
ERN 17.659608
ETB 183.885946
FJD 2.567817
FKP 0.865876
GBP 0.864232
GEL 3.154767
GGP 0.865876
GHS 13.24894
GIP 0.865876
GMD 86.554381
GNF 10335.710425
GTQ 8.992349
GYD 246.393463
HKD 9.220446
HNL 31.307986
HRK 7.535707
HTG 154.245405
HUF 355.876999
IDR 20367.943937
ILS 3.423391
IMP 0.865876
INR 110.813802
IQD 1542.754293
IRR 1545804.322744
ISK 143.820085
JEP 0.865876
JMD 185.496327
JOD 0.834676
JPY 184.107546
KES 152.049068
KGS 102.920785
KHR 4723.900821
KMF 493.292187
KPW 1059.5893
KRW 1707.760614
KWD 0.362316
KYD 0.98141
KZT 545.383409
LAK 25844.34129
LBP 105461.686315
LKR 379.218313
LRD 216.108454
LSL 19.214893
LTL 3.476282
LVL 0.712141
LYD 7.449278
MAD 10.794097
MDL 20.261731
MGA 4890.03801
MKD 61.637784
MMK 2472.158404
MNT 4215.283897
MOP 9.499044
MRU 47.11971
MUR 55.003406
MVR 18.195334
MWK 2042.086278
MXN 20.25245
MYR 4.602768
MZN 75.241442
NAD 19.21473
NGN 1599.277482
NIO 43.336522
NOK 10.868907
NPR 177.604659
NZD 1.968697
OMR 0.452674
PAB 1.177672
PEN 4.079238
PGK 5.125319
PHP 71.048724
PKR 328.138038
PLN 4.227757
PYG 7208.074609
QAR 4.292718
RON 5.266061
RSD 117.394022
RUB 87.91019
RWF 1726.5257
SAR 4.424583
SBD 9.441335
SCR 16.221677
SDG 707.017566
SEK 10.825925
SGD 1.490041
SHP 0.878979
SLE 29.020987
SLL 24687.538318
SOS 673.055784
SRD 44.044242
STD 24367.881574
STN 24.520456
SVC 10.304684
SYP 130.149312
SZL 19.208617
THB 37.833955
TJS 11.005488
TMT 4.126462
TND 3.416079
TOP 2.834673
TRY 53.266239
TTD 7.966579
TWD 36.95391
TZS 3054.738898
UAH 51.56956
UGX 4404.674629
USD 1.177307
UYU 47.089685
UZS 14271.026915
VES 580.996894
VND 30974.951806
VUV 139.032561
WST 3.192283
XAF 656.499112
XAG 0.01452
XAU 0.000248
XCD 3.181731
XCG 2.122426
XDR 0.817538
XOF 656.510274
XPF 119.331742
YER 280.934968
ZAR 19.142485
ZMK 10597.173903
ZMW 22.434526
ZWL 379.09243
  • AEX

    -8.3500

    1023.04

    -0.81%

  • BEL20

    -55.0000

    5500.31

    -0.99%

  • PX1

    -28.2200

    8271.2

    -0.34%

  • ISEQ

    99.6200

    13037.17

    +0.77%

  • OSEBX

    -22.0100

    1979.22

    -1.1%

  • PSI20

    -75.9900

    9190.68

    -0.82%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    89.9300

    4086.79

    +2.25%

  • N150

    -39.5500

    4213.28

    -0.93%

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin
La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin / Photo: Evaristo Sa - AFP

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

La Bolivie souhaite le rétablissement "dans les plus brefs délais" des ambassadeurs avec les Etats-Unis, après une rupture de 18 ans, tout en poursuivant sa coopération avec la Chine, indique dans un entretien à l'AFP le chef de la diplomatie bolivienne, Fernando Aramayo.

Taille du texte:

En 2008, le président bolivien de l'époque, Evo Morales, avait expulsé l'ambassadeur américain, qu'il accusait de comploter contre son gouvernement. Washington avait réagi en expulsant à son tour le représentant bolivien.

Depuis l'arrivée au pouvoir en novembre du président de centre droit Rodrigo Paz, la Bolivie s'est engagée dans une politique d'ouverture, notamment avec les Etats-Unis, après deux décennies de gouvernements socialistes marquées par un rapprochement avec la Chine, la Russie, le Venezuela et Cuba.

M. Aramayo était cette semaine à Washington avec cet objectif. Mercredi, il s'est entretenu avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio, puis jeudi avec le secrétaire d'Etat adjoint Christopher Landau.

"Naturellement, nous avons abordé la question du rétablissement des ambassadeurs" et "l'idée est de concrétiser (un retour) dans les plus brefs délais", a déclaré M. Aramayo dans un entretien vidéo jeudi soir depuis la capitale américaine.

Dans un communiqué, le département d'Etat américain a indiqué que la rencontre avait permis de "réaffirm(er) l'engagement des Etats-Unis en faveur d'un partenariat solide" avec la Bolivie.

- Liens avec la Chine -

Toutefois, le gouvernement de Rodrigo Paz ne néglige pas ses relations avec la Chine, principal rival économique de l'administration Trump.

Le géant asiatique est le principal créancier bilatéral de la dette extérieure bolivienne, avec 1,24 milliard de dollars investis principalement dans les routes et infrastructures minières.

"Avec la Chine, nous avons également des échanges sur les questions commerciales et culturelles (...) Il n'y a eu ni interruption ni rupture des relations, bien au contraire", a déclaré M. Aramayo, rejetant l'idée d'un alignement du pays sur un bloc politique au détriment d'un autre.

Le chef de la diplomatie a souligné que le contexte international imposait à la Bolivie de "dialoguer avec tout le monde".

Dans ce même élan d'ouverture, M. Aramayo a assuré que le gouvernement de Rodrigo Paz cherchait également un rapprochement avec le Chili, pays voisin avec lequel la Bolivie n'entretient plus de relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs depuis 1978. A l'origine du différend, la revendication par la Bolivie d'un accès souverain à la mer, perdu lors d'une guerre contre le Chili en 1879.

"Nous avons toute la volonté de le faire", a-t-il déclaré, tout en précisant que l'Etat ne renoncerait pas à sa revendication historique.

M. Aramayo s'est récemment rendu à Santiago, où il a rencontré le gouvernement sortant de gauche de Gabriel Boric, ainsi que le président élu d'extrême droite José Antonio Kast, qui doit entrer en fonction en mars.

- Morales pas une "priorité" -

Proche collaborateur du président Paz, dont il dirige le cabinet, M. Aramayo suit aussi les principaux dossiers internes, dont la situation de l'ancien président Evo Morales.

Ce dernier n'est plus apparu publiquement depuis début janvier et le survol de son bastion politique, une région cocalière du centre du pays, par un hélicoptère transportant des membres de l'agence antidrogue américaine (DEA).

Ses partisans affirment qu'il se tient à l'abri, redoutant une arrestation avec l'aide des Etats-Unis et un transfert vers ce pays sous des accusations de narcotrafic, comme dans le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro.

"Croyez-moi, savoir où se trouve M. Morales n'est pas une priorité", a répondu M. Aramayo, interrogé sur le sujet. "Notre priorité est de gouverner, de rétablir la confiance et de consolider la stabilité économique", a-t-il assuré.

Evo Morales fait l'objet depuis 2024 d'un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite de mineure, accusation qu'il rejette.

O.Meier--NZN