Zürcher Nachrichten - Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates

EUR -
AED 4.322574
AFN 75.328444
ALL 95.194606
AMD 433.464747
ANG 2.106713
AOA 1080.495274
ARS 1649.750001
AUD 1.626548
AWG 2.121561
AZN 2.007687
BAM 1.951589
BBD 2.364299
BDT 144.039218
BGN 1.963373
BHD 0.443244
BIF 3493.961354
BMD 1.17701
BND 1.488488
BOB 8.111498
BRL 5.785714
BSD 1.173867
BTN 110.851824
BWP 15.759996
BYN 3.317342
BYR 23069.404958
BZD 2.360906
CAD 1.610227
CDF 2665.929005
CHF 0.915308
CLF 0.026696
CLP 1050.694279
CNY 8.004554
CNH 7.997792
COP 4414.330639
CRC 539.635671
CUC 1.17701
CUP 31.190777
CVE 110.027602
CZK 24.319096
DJF 209.038973
DKK 7.472493
DOP 69.809378
DZD 155.749951
EGP 62.213712
ERN 17.655157
ETB 183.291826
FJD 2.569369
FKP 0.863522
GBP 0.865579
GEL 3.148506
GGP 0.863522
GHS 13.223469
GIP 0.863522
GMD 86.511662
GNF 10299.776981
GTQ 8.962662
GYD 245.610066
HKD 9.214347
HNL 31.206668
HRK 7.534637
HTG 153.688399
HUF 355.016994
IDR 20438.786586
ILS 3.414857
IMP 0.863522
INR 111.139859
IQD 1537.782049
IRR 1543649.214499
ISK 143.654219
JEP 0.863522
JMD 185.010817
JOD 0.834476
JPY 184.647631
KES 151.658084
KGS 102.894841
KHR 4709.837953
KMF 491.990283
KPW 1059.309109
KRW 1722.434243
KWD 0.362119
KYD 0.978289
KZT 542.539405
LAK 25743.455369
LBP 105120.888918
LKR 377.93456
LRD 215.405237
LSL 19.258148
LTL 3.475406
LVL 0.711962
LYD 7.422984
MAD 10.736036
MDL 20.073689
MGA 4903.420275
MKD 61.502301
MMK 2471.066343
MNT 4213.821428
MOP 9.464878
MRU 46.919765
MUR 55.107531
MVR 18.125671
MWK 2035.109005
MXN 20.261177
MYR 4.6127
MZN 75.222959
NAD 19.258148
NGN 1597.203615
NIO 43.196798
NOK 10.837965
NPR 177.363317
NZD 1.977825
OMR 0.452773
PAB 1.173867
PEN 4.058643
PGK 5.183815
PHP 71.200373
PKR 327.160312
PLN 4.238921
PYG 7170.528714
QAR 4.290742
RON 5.223336
RSD 117.117305
RUB 87.567974
RWF 1720.886977
SAR 4.434371
SBD 9.438955
SCR 17.507326
SDG 706.800354
SEK 10.872422
SGD 1.492443
SHP 0.878757
SLE 29.013211
SLL 24681.316266
SOS 670.852554
SRD 44.019063
STD 24361.740086
STN 24.447252
SVC 10.271837
SYP 130.155021
SZL 19.245476
THB 38.00536
TJS 10.952269
TMT 4.119537
TND 3.409643
TOP 2.833959
TRY 53.388487
TTD 7.955834
TWD 36.859249
TZS 3051.390651
UAH 51.564044
UGX 4398.509681
USD 1.17701
UYU 46.818982
UZS 14239.277031
VES 587.605958
VND 30964.791103
VUV 138.020677
WST 3.186281
XAF 654.54474
XAG 0.014694
XAU 0.000251
XCD 3.18093
XCG 2.115635
XDR 0.814044
XOF 654.54474
XPF 119.331742
YER 280.864108
ZAR 19.340988
ZMK 10594.50831
ZMW 22.34878
ZWL 378.996887
  • AEX

    -1.9400

    1017.5

    -0.19%

  • BEL20

    -6.5600

    5463.32

    -0.12%

  • PX1

    -89.4000

    8112.57

    -1.09%

  • ISEQ

    -222.6400

    12721.67

    -1.72%

  • OSEBX

    -8.9100

    1970.28

    -0.45%

  • PSI20

    -66.6800

    9067.26

    -0.73%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -6.0000

    3992.65

    -0.15%

  • N150

    -9.6600

    4189.18

    -0.23%

Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates
Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates / Photo: Kent Nishimura - AFP

Biden à l'isolement, fébrilité chez les démocrates

Est-ce que ce sera le coup de grâce? L'ex-président Barack Obama, toujours très influent au sein du Parti démocrate, a selon la presse américaine fait part de ses doutes sur la "viabilité" de la candidature de Joe Biden, qui joue sa survie politique et s'est vu contraint jeudi de mettre sa campagne sur pause en raison du Covid.

Taille du texte:

Le démocrate de 81 ans, qui a de légers symptômes un jour après avoir été testé positif selon son médecin, a dit se sentir "bien". Il est en convalescence en bord de mer dans sa résidence privée du Delaware, dans l'est des Etats-Unis.

Mais ce diagnostic ne saurait plus mal tomber.

D'abord parce qu'il intervient en pleine vague d'interrogations sur la santé physique et mentale du président après un débat calamiteux fin juin avec Donald Trump, au cours duquel il a souvent peiné à articuler sa pensée, voire à finir ses phrases.

Ensuite parce que le contraste avec son rival M. Trump, 78 ans, est saisissant.

Le républicain reste entouré de l'aura du miraculé après avoir survécu à une tentative d'assassinat le 13 juillet. Radieux, il est soir après soir acclamé à la convention républicaine, au cours de laquelle il doit être intronisé jeudi soir en grande pompe comme le candidat de la droite à la présidentielle de novembre.

- "La fin"? -

Côté démocrate, le tumulte est de plus en plus audible, malgré les tentatives publiques d'afficher un front uni et les dénégations de la Maison Blanche.

Jeudi, le Washington Post a rapporté que Barack Obama, dont Joe Biden a été le vice-président, avait dit à des proches penser que son ancien acolyte devait "sérieusement évaluer la viabilité de sa candidature".

Si l'information devenait officielle, M. Obama serait le démocrate le plus important à se joindre aux voix exhortant Joe Biden à jeter l'éponge.

Les fuites - anonymes - ne cessent de se multiplier dans les médias américains.

Ainsi les leaders démocrates au Congrès, Chuck Schumer et Hakeem Jeffries, auraient-ils tous deux dit au président lors de rencontres séparées que sa candidature pourrait mettre en péril les chances du parti en novembre.

Quant à la très influente Nancy Pelosi, ancienne présidente de la Chambre des représentants, elle a selon le Washington Post dit à des collègues qu'elle pensait que M. Biden pouvait être convaincu assez rapidement de quitter la course.

"Nous nous rapprochons de la fin", a même dit une personne présentée par NBC News comme étant proche du président.

- Déboires -

L'équipe de campagne du démocrate s'efforce, elle, de fermer la porte aux spéculations. "Il reste dans la course", a assuré à la presse Quentin Fulks, un responsable de l'équipe.

"Notre équipe n'envisage aucun scénario selon lequel le président Biden ne serait pas en tête du ticket - il est et sera le candidat démocrate", a-t-il insisté.

Depuis le début, M. Biden affirme qu'il restera le candidat des démocrates. "Nous allons gagner", a-t-il récemment lancé à des partisans, estimant être la personne la plus à même de battre Donald Trump.

"Je ne débats pas aussi bien qu'autrefois", avait-il auparavant reconnu, mais "je sais faire ce boulot".

Mercredi, il a pour la première fois entrebâillé la porte à l'idée d'abandonner sa campagne, disant qu'il réévaluerait sa candidature si on lui diagnostiquait un problème médical.

A Milwaukee, dans le Wisconsin, Donald Trump doit se délecter des déboires des démocrates.

Affichant sa mainmise sur le Parti républicain, il doit formellement accepter jeudi soir d'être le candidat de la droite à la présidentielle, lors d'une fête grandiose pendant laquelle seront lâchés des dizaines de milliers de ballons aux couleurs du drapeau américain.

Et bien qu'il soit assailli par des affaires judiciaires, il a récemment engrangé deux énormes victoires: des poursuites fédérales le visant en Floride ont été annulées, et la Cour suprême a reconnu une large immunité pénale au président des Etats-Unis, ce qui risque de compromettre une partie des procédures visant M. Trump.

A.Wyss--NZN