Zürcher Nachrichten - Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran

EUR -
AED 4.232967
AFN 75.479359
ALL 93.095382
AMD 422.092766
AOA 1057.968242
ARS 1728.428661
AUD 1.638336
AWG 2.074448
AZN 1.961602
BAM 1.952566
BBD 2.320646
BDT 142.623742
BHD 0.434608
BIF 3445.888043
BMD 1.152471
BND 1.477446
BOB 13.935975
BRL 5.897421
BSD 1.152186
BTN 109.652359
BWP 15.583119
BYN 3.411334
BYR 22588.429982
BZD 2.317251
CAD 1.615251
CDF 2604.584378
CHF 0.936272
CLF 0.026727
CLP 1055.271199
CNY 7.778084
CNH 7.777151
COP 3641.324061
CRC 524.099988
CUC 1.152471
CUP 30.540479
CVE 110.809379
CZK 24.24407
DJF 204.817306
DKK 7.476217
DOP 67.193733
DZD 153.365094
EGP 57.264782
ERN 17.287064
ETB 185.968128
FJD 2.552089
FKP 0.856077
GBP 0.85641
GEL 3.013725
GGP 0.856077
GHS 13.524239
GIP 0.856077
GMD 85.282572
GNF 10118.69464
GTQ 8.791437
GYD 241.048608
HKD 9.04099
HNL 30.88171
HRK 7.536585
HTG 150.649793
HUF 364.625083
IDR 20648.821428
ILS 3.46629
IMP 0.856077
INR 109.809273
IQD 1509.393123
IRR 1584474.640687
ISK 142.41109
JEP 0.856077
JMD 182.637459
JOD 0.81708
JPY 182.544457
KES 149.083075
KGS 100.783234
KHR 4675.235131
KMF 492.105126
KRW 1640.600173
KWD 0.356874
KYD 0.960205
KZT 539.927945
LAK 26033.64904
LBP 103179.229954
LKR 387.028882
LRD 207.974585
LSL 18.793369
LTL 3.402947
LVL 0.697118
LYD 7.344833
MAD 10.750192
MDL 20.047704
MGA 4953.772522
MKD 61.427977
MMK 2419.54797
MNT 4144.10128
MOP 9.310037
MRU 46.191483
MUR 54.096679
MVR 17.805023
MWK 1997.873162
MXN 19.839187
MYR 4.713377
MZN 73.654852
NAD 18.793287
NGN 1570.218621
NIO 42.399764
NOK 10.999988
NPR 175.441856
NZD 1.96294
OMR 0.443115
PAB 1.152181
PEN 3.894648
PGK 5.090567
PHP 70.070805
PKR 319.87712
PLN 4.300443
PYG 6853.617163
QAR 4.211823
RON 5.256075
RSD 117.326118
RUB 93.901208
RWF 1692.588862
SAR 4.32768
SBD 9.298537
SCR 16.618402
SDG 692.059091
SEK 10.953862
SGD 1.478943
SLE 28.350098
SOS 658.506319
SRD 43.640038
STD 23853.821162
STN 24.459377
SVC 10.0813
SZL 18.777732
THB 38.150825
TJS 10.628901
TMT 4.033648
TND 3.379417
TRY 54.852312
TTD 7.801044
TWD 37.188047
TZS 3059.807971
UAH 51.592237
UGX 4291.87184
USD 1.152471
UYU 46.403133
UZS 13731.254005
VES 869.206532
VND 30235.07452
VUV 137.540809
WST 3.145342
XAF 654.86936
XAG 0.018742
XAU 0.000271
XCD 3.11461
XCG 2.076569
XDR 0.813514
XOF 654.872196
XPF 119.331742
YER 272.991507
ZAR 18.833743
ZMK 10373.622108
ZMW 21.920498
ZWL 371.095165
  • AEX

    1.1100

    1112.47

    +0.1%

  • BEL20

    -15.5900

    5760.2

    -0.27%

  • PX1

    30.3400

    8699.71

    +0.35%

  • ISEQ

    25.2300

    14041.35

    +0.18%

  • OSEBX

    6.6400

    2020

    +0.33%

  • PSI20

    47.7200

    9224.19

    +0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    19.7900

    4322.09

    +0.46%

  • N150

    13.8000

    4325.44

    +0.32%

Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran
Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran / Photo: - - AFP

Trump envoie une délégation au Pakistan lundi et menace de nouveau l'Iran

A trois jours de l'expiration du cessez-le-feu, Donald Trump a annoncé l'envoi d'une délégation américaine au Pakistan lundi pour relancer les pourparlers de paix avec l'Iran, tout en brandissant de nouvelles menaces contre les infrastructures du pays ennemi en cas d'échec.

Taille du texte:

"Mes représentants se rendent à Islamabad (...) — ils seront là demain soir, pour des négociations", a écrit le président américain dimanche sur sa plateforme Truth Social.

Il a ajouté offrir à l'Iran un "deal raisonnable" et qu'en cas de refus de leur part, "les Etats-Unis détruiraient toutes les centrales électriques et tous les ponts en Iran. FINI DE JOUER LES GENTILS!".

Téhéran n'a de son côté pas confirmé de date pour la reprise des discussions.

Des pourparlers infructueux avaient eu lieu le 11 avril, déjà au Pakistan, avec une délégation américaine emmenée par le vice-président JD Vance.

Routes fermées, restrictions de circulation, gardes armés: dans la capitale pakistanaise, la sécurité a été visiblement renforcée dimanche, ont constaté des journalistes de l'AFP.

- "Nombreuses divergences" -

Côté iranien, le puissant président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de l'équipe de négociation, a prévenu qu'un accord de paix était encore lointain avec les Etats-Unis.

"Nous sommes encore loin d'avoir bouclé le débat", a-t-il dit déclaré. "Nous avons fait des progrès, mais il subsiste de nombreuses divergences et certains points fondamentaux restent en suspens", a-t-il ajouté.

Lors de la rencontre d'Islamabad, à un niveau sans précédent entre les deux pays depuis la Révolution islamique de 1979, "nous avons souligné que nous n'avons absolument aucune confiance dans les Etats-Unis", a souligné M. Ghalibaf.

A Téhéran, par un temps pluvieux, les habitants prenaient dimanche leur mal en patience dans des embouteillages monstres, signe d'un certain retour à la normalité. Mais l'inquiétude est là et l'incertitude quant aux prochains jours dominent les conversations.

La défiance envers Washington est forte dans le pays, cible de frappes israélo-américaines en juin 2025 puis du 28 février au 8 avril, au moment où Iran et Etats-Unis étaient engagés dans une série de discussions.

La dernière guerre a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et gravement perturbé l'économie mondiale.

- "Violation totale" -

Si les bombardements ont cessé, le blocage persiste lui dans le détroit d'Ormuz.

Face au maintien du blocus américain de ses ports, l'Iran a annoncé samedi en reprendre "le strict contrôle", revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.

Peu après, au moins trois navires commerciaux qui tentaient de franchir le détroit ont essuyé des tirs.

Ces attaques sont "une violation totale du cessez-le-feu!", s'est insurgé Donald Trump, l'Iran blâmant en retour Washington pour le blocus naval, un acte jugé "illégal et criminel".

Les passages du détroit sont réduits à zéro dimanche, selon le site Marine Traffic. Deux méthaniers se sont approchés de l'île iranienne de Larak en début de matinée avant de faire demi-tour, d'après les données de cette plateforme de suivi des mouvements de navires.

L'annonce de la réouverture du détroit vendredi avait donné un coup de fouet aux marchés financiers et provoqué un fort repli des cours du pétrole. Mais le nouveau durcissement risque de provoquer des remous lundi à la reprise des discussions.

Donald Trump a assuré que les principaux points d'achoppement avaient été levés, en particulier sur le volet nucléaire, au coeur des différends entre les deux pays. Selon lui, l'Iran a accepté de remettre son uranium hautement enrichi, un enjeu crucial, ce qu'a démenti Téhéran.

"Trump dit que l'Iran ne doit pas faire usage de ses droits nucléaires (...) Qu'est-ce qui lui prend de vouloir priver l'Iran de ses droits ?" s'est interrogé dimanche le président iranien Massoud Pezeshkian, cité par l'agence Isna.

La République islamique, qui dément vouloir se doter de la bombe atomique, défend son droit au nucléaire civil.

- Routes rouvertes au Liban -

Au Liban, l'autre front de la guerre, la situation demeure très instable. Un militaire français a été tué samedi et trois autres blessés, dont deux grièvement, dans une embuscade contre des Casques bleus dans le sud du pays.

L'attaque, survenue au lendemain de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu de dix jours au Liban, a été attribuée au Hezbollah pro-iranien, qui a nié toute implication.

Malgré la trêve, l'armée israélienne reste présente sur le sol libanais: elle a établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du pays, comme dans la bande de Gaza, et dit avoir "éliminé une cellule terroriste" opérant à proximité de ses troupes. Elle a aussi annoncé la mort de deux de ses soldats dans la région depuis vendredi.

Nombre d'habitants, déplacés par les frappes, semblent hésiter à revenir chez eux, vu la fragilité du cessez-le-feu qui a suspendu des hostilités en cours depuis le 2 mars.

"Si nous rentrons définitivement, nous avons peur de perdre notre place dans l'école où nous nous sommes réfugiés", en cas de reprise des frappes, confie Hassan, 29 ans, dans la capitale.

burx-tq-anb/vl

P.Gashi--NZN